Choc pétrolier et pouvoir d'achat des salariés !

19 mai 2026


Chères adhérentes, chers adhérents,

Les tensions géopolitiques persistantes continuent d'entraîner une hausse du prix du pétrole. Résultat : carburants plus chers, coûts de transport en hausse et inflation qui repart à la hausse.

L’impact est très concret : tout augmente, du plein d’essence aux produits du quotidien.

Cette situation crée un effet en chaîne avec des conséquences directes pour les salariés :

  • Baisse immédiate du pouvoir d’achat (énergie, carburant, alimentation)

  • Hausse des dépenses contraintes, difficilement compressibles

  • Salaires qui ne suivent pas, avec des négociations annuelles obligatoires (NAO) toujours aussi difficiles et bien souvent en deça des attentes légitimes.

​Mais concrétement, pour les salariés, le décalage est réel : l’inflation va plus vite que les revalorisations.

Comme le précise la note de conjoncture économique CFTC de mai 2026, "l’OFCE prévoit une inflation entre 1,8 % et 2,3 % en glissement annuel sur le reste de l’année." 

Dans ce contexte, votre Fédération CFTC Banques s’inscrit dans une logique de dialogue social responsable et constructif :

  • Défendre des augmentations de salaires justes, tenant compte de l’inflation réelle,

  • Promouvoir des mesures complémentaires : primes, participation, intéressement...

  • Négocier des dispositifs concrets : mobilité, télétravail, frais professionnels...

  • Maintenir un équilibre entre performance économique et justice sociale.

La hausse du pétrole liée aux conflits internationaux agit comme un choc invisible mais puissant sur le quotidien des salariés et  fragilise l’équilibre social dans les entreprises.

Face à cette situation qui perdure,  votre Fédération CFTC Banques fait le constat amer que les NAO passées ne sont pas au niveau de l'implication des salariés et déplore que les entreprise du secteur bancaire n'agissent qu'en cas de contraintes politiques ou d'intersyndicales constituées.

Le rôle du dialogue social est central pour éviter que la facture ne repose uniquement sur les salariés et qu'elle se transforme en fracture sociale IRREPARABLE !